PRA / PCA : Comment survivre à une cyberattaque destructive ?

Si un incendie détruit votre salle serveur ou si un ransomware chiffre toutes vos données, votre entreprise peut faire faillite en quelques semaines. Le PRA n'est pas une option, c'est une assurance vie.

La question n'est plus de savoir SI votre entreprise va subir un sinistre informatique majeur (cyberattaque, incendie, vol, erreur humaine dévastatrice), mais QUAND cela va se produire. Face à l'explosion des ransomwares qui paralysent les hôpitaux et les multinationales, les PME sont les cibles les plus vulnérables car elles manquent souvent de préparation.

PRA vs PCA : Comprendre la différence

Beaucoup de dirigeants confondent ces deux termes fondamentaux de l'ingénierie système :

  • Le Plan de Continuité d'Activité (PCA) garantit que le service ne s'arrête jamais. Si le serveur A brûle, le serveur B (situé dans un autre bâtiment) prend le relais instantanément, sans aucune coupure perceptible par les utilisateurs.
  • Le Plan de Reprise d'Activité (PRA) accepte qu'il y ait une coupure. L'objectif est de restaurer les systèmes le plus vite possible (en quelques heures) à partir de sauvegardes externes sécurisées.

Le PCA coûte très cher (il faut doubler tout le matériel en temps réel). Le PRA est la solution optimale adoptée par 95% des PME.

Les deux métriques vitales : RTO et RPO

Pour concevoir votre plan de secours, nos ingénieurs vous poseront deux questions dures :

1. RTO (Recovery Time Objective) : Combien de temps votre entreprise peut-elle survivre sans informatique ? Pouvez-vous facturer vos clients si le système est hors-ligne pendant 4 heures ? Pendant 2 jours ?

2. RPO (Recovery Point Objective) : Quelle quantité de données acceptez-vous de perdre ? Si nous restaurons la sauvegarde d'hier soir, vous perdez toute la saisie comptable de la journée d'aujourd'hui. Est-ce acceptable ?

L'infaillible règle du 3-2-1

Avoir une copie de ses fichiers sur un disque dur USB branché au serveur n'est pas une sauvegarde, c'est une illusion. Si un ransomware frappe le serveur, il chiffrera également le disque dur USB branché dessus. Nous appliquons la règle militaire du 3-2-1 :

  • 3 copies de vos données (la production + 2 sauvegardes).
  • 2 supports différents (par exemple un NAS local et un stockage Cloud).
  • 1 copie hors site totalement déconnectée du réseau (Immuable ou 'Air-Gapped'), impossible à chiffrer par un virus.

La nécessité absolue des tests réels

La sauvegarde de Schrà¶dinger : Une sauvegarde n'existe pas tant que l'on n'a pas prouvé qu'elle pouvait être restaurée. Chez Binder Service, nous ne nous contentons pas de configurer le logiciel. Deux fois par an, nous simulons un crash total de vos serveurs le weekend, et nous mesurons le temps exact qu'il nous faut pour remonter 100% de votre infrastructure dans le Cloud.

⚠️Un plan de reprise non testé est inutile. C'est lors du crash que vous découvrirez qu'il manquait le mot de passe de déchiffrement de la sauvegarde.

L'engagement Binder Service

En cas de crise majeure, notre équipe de réponse à incident (CERT) prend le contrôle. Nous isolons le matériel infecté, nous déployons des serveurs de secours de prêt, et nous restaurons vos bases de données propres pour que votre activité commerciale reprenne le plus rapidement possible.

CybersécuritéServeursPrévention

Besoin d'un expert pour votre projet ?

Binder Service intervient sur toute l'Afrique centrale. Devis gratuit sous 48h.

Obtenir un devis