La précision des stocks est le nerf de la guerre du e-commerce et de la logistique (Supply Chain). Pourtant, connaître son stock réel est une lutte permanente contre les erreurs de rangement et le vol.
La limite physique du code-barres
Le code-barres traditionnel (1D ou QR Code) nécessite une ligne de vue directe (Line of Sight). Pour inventorier une palette contenant 100 boîtes, l'opérateur doit la défilmer, prendre chaque boîte une par une dans ses mains, chercher l'étiquette et la flasher avec son lecteur laser (PDA). C'est extrêmement lent.
La puce RFID (Radio Frequency Identification)
La RFID UHF remplace l'étiquette papier par une minuscule puce dotée d'une antenne, incrustée dans l'étiquette ou cousue dans le vêtement. Cette puce n'a pas de batterie. Lorsqu'elle reçoit les ondes radio du lecteur, elle utilise cette énergie pour renvoyer son numéro de série unique.
La lecture de masse (Bulk Reading)
L'opérateur, équipé d'un terminal PDA durci surmonté d'une poignée RFID (Sled), se promène dans l'allée de l'entrepôt. En appuyant sur la gâchette, la raquette émet un cône d'ondes radio. Elle interroge et lit la présence de 700 étiquettes par seconde à travers le carton, le tissu et le plastique.
Ce qui prenait 15 minutes avec le code-barres prend littéralement 2 secondes en RFID. Le temps consacré aux inventaires tournants est divisé par 10, ce qui permet de les faire quotidiennement plutôt qu'annuellement.
L'automatisation des quais de chargement
Chez nos clients les plus avancés équipés de Binder Stock, nous installons des portiques RFID autour des portes de quais. Lorsqu'un cariste fait passer une palette à l'intérieur du camion, le portique lit les 500 articles présents sur la palette en plein vol. Le système vérifie instantanément si cela correspond bien au bon de livraison (BL), et affiche un feu vert ou un feu rouge (si une erreur de préparation de commande est détectée).



